منتدى الدراسات الامازيغية يرحب بكم


    مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    شاطر
    avatar
    mimos

    عدد المساهمات : 89
    نقاط : 238
    تاريخ التسجيل : 24/12/2010

    مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف mimos في الجمعة 11 مارس 2011, 01:17

    ousivd aya g asaka n tghuri tamazight ar tnin tckar chigan

    hado homa lmawadi3 dyal l3ard d l 'expretion orale : al jassad fi
    ata9afa al amazighya;hal aljassad hamil li ta9afa?: al wachm,ara9assate
    ,alibass
    assina3ate al yadawiya; al binae wa almi3mar,al ma3adine ,al
    khachab, al filaha wa al allate al filahiya,attib cha3bi wa l3itara ,al
    hiyaka wa libasse,zarbiya , fonoune tabkh .
    aliyate tanchite; lhal9a ,boujloud, hafalate zifafe, lkhitane, lmoussame.
    achkal ta3bir loghawi; tayffarte,inddamne ,imhalale.
    achkal ta3bir al jassadi;ahiduss ,ahwach, l3lawi,lgdra, d9a lmrakchiya.
    lfolklour
    una grane ad iy l baht jama3ata c'est possible.




    عدل سابقا من قبل mimos في الأحد 03 أبريل 2011, 11:12 عدل 1 مرات

    anazor

    عدد المساهمات : 40
    نقاط : 72
    تاريخ التسجيل : 27/12/2010

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف anazor في الخميس 31 مارس 2011, 16:39

    tanmmirt irghan

    YOUYOU

    عدد المساهمات : 5
    نقاط : 5
    تاريخ التسجيل : 25/01/2011

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف YOUYOU في الأحد 03 أبريل 2011, 10:32

    TANMIRT A GMA

    lahcenumuha

    عدد المساهمات : 32
    نقاط : 46
    تاريخ التسجيل : 03/02/2011

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف lahcenumuha في الأحد 10 أبريل 2011, 15:01

    ur ghuri maydak ttinigh ghas T AN M M I R T....
    avatar
    mimos

    عدد المساهمات : 89
    نقاط : 238
    تاريخ التسجيل : 24/12/2010

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف mimos في الأربعاء 13 أبريل 2011, 12:49

    yan text usightid g yun udlis aqbur n usggas n 1908 ar isawwal xf tmghra ghr imazighn n souss

    telecharger
    avatar
    Admin
    عضو جديد
    عضو جديد

    عدد المساهمات : 71
    نقاط : 167
    تاريخ التسجيل : 24/12/2010

    Le rituel des mariages chez les Aït Zdeg Errachidia

    مُساهمة من طرف Admin في الخميس 14 أبريل 2011, 16:54

    Toute la richesse des traditions
    amazighes des Aït Zdeg, "IZDDIY" qui signifie dans le lexique amazigh
    "la pureté", se révèle dans la cérémonie de mariage qu’on appelle
    "Tamghra". Une cérémonie haute en couleurs, symbole de l’unité d’une
    tribu située entre les rives de l’oued Guir et Ziz.



    "Tamghra", ou la nuit de
    noces, réunit en plus des deux familles qui se lient par le mariage, tous les
    habitants du village et des ksours avoisinants dans une cérémonie dictée par
    des traditions et coutumes ancestrales.



    Bien avant de décider le mariage, il
    aura fallu se conformer à l’usage officielle de la demande de la main de la
    mariée, "Touttra". Le père du marié,"isli", va à la
    rencontre du père de la fille,"tislite", lequel est tenu d’en
    informer sa femme qui, pour sa part, devra en discute avec sa fille. En
    principe, cette dernière ne refuse jamais cette demande pour ne pas
    contrecarrer la volonté de son père.



    Dès que l’accord de l’heureuse élue est
    officiel, tout le ksar où elle réside en est informé. Car, là aussi, il y a des
    habitudes qui s’imposent à commencer par le fait que la fiancée ne pourra plus
    sortir seule chercher de l’eau ou rendre visite à ses voisins.



    Trois jours avant la fête, la mariée est
    couverte de" tahndirte", un drap en laine préparé pour l’occasion. Sa
    tête est couverte de "tasbniyte", un foulard de couleur rouge qui
    cache son visage et sur lequel est suspendu une glace, appelée "talmrite",
    de forme circulaire et couverte d’aluminium jaune. Personne n’aura plus droit
    de pénétrer dans la chambre de "tislite" ou la dévoiler sauf sa mère.



    Les préparatifs du mariage sont partagés
    par les deux familles. Celle
    du marié est tenue d’assurer tout l’approvisionnement en produits alimentaires
    mais aussi offrir à la mariée l’habillement de la cérémonie.C’est là un
    engagement du mari de répondre aux besoins vitaux de sa femme dans le meilleur
    et le pire jusqu’à ce que la mort les sépare.



    La famille du futur marié devra aussi
    offrir le mouton, obligatoirement encorné, le henné, la farine, et autres
    ingrédients indispensables à la fête ancestrale qui devient l’événement de tout
    un village.



    La fête commence par le henné dans
    l’ambiance de chants amazighs des Aït Izdg tels "a lalla fadma grd
    afousneme, slhnna oua tsa’ftass i illi" ou encore "a gzd a ya
    your,talime a yitrane an ghmou i fadma tidarine noumssa" .Il est à
    remarquer, au sujet de ces chants, que le nom de Lalla Fadma revient à chaque
    fois, car il se réfère à la fille du prophète Sidna Mohamed", Lalla Fatima
    Zohra".



    La nuit du henné est la dernière que
    passera désormais la mariée chez ses parents avant de rejoindre le foyer
    conjugal sur un mule ou un cheval spécialement préparé à cette besogne.



    En parallèle à cette fête est organisée
    une opération de circoncision de tous les petits garçonsd’Ighrem.



    Avant le coucher du soleil de la
    première nuit après les noces, les beaux parents de tislite se dirigent vers la
    demeure de leur gendre. Avec eux, la femme de leur fils, qu’ils emmènent dans
    une procession de musique d’"alloune", "tball" et
    "ghaita" et de youyous et d’i’achikne.



    Devant la porte de la maison, un drap
    blanc a déjà été étalé par terre par son frère. La mariée marchera dessus avant
    qu’un membre de sa famille ne la porte
    sur ses bras pour la mettre sur le mulet, ou le cheval. Elle fera un tour à
    travers les ruelles du ksar qui se terminera à la porte de la résidence d’isli. La mariée ou
    tislite ne descendra de la bête qu’après le sacrifice d’un mouton à la demande
    des compagnons " a oullah our trouss ar diddou ou houliy". Une fois
    cette demande satisfaite,tislite met du beurre sur la porte et la nettoie presque immédiatement
    sans laisser de trace. Puis elle verse du lait par terre que tout le monde doit
    éviter.



    A partir du crépuscule, les deux
    familles joyeuses et impatientes attendent le fameux pantalon qui atteste de
    l’honorabilité de la mariée et sa famille ! ! !.



    source :amazigh.info--- Libération ( Casablanca)


    anazor

    عدد المساهمات : 40
    نقاط : 72
    تاريخ التسجيل : 27/12/2010

    Le mariage au Todra

    مُساهمة من طرف anazor في الجمعة 15 أبريل 2011, 12:34

    Le mariage au Todra
    Voici comment se décompose un mariage dans la culture berbere du Todra :
    a) Ass nou asshmy: "Le jour du chauffement du four"
    Avant d'aborder cette phase, il convient de signaler que le jour J, pour le commencement des festivités, est fixé de longue date pour permettre aux deux familles (a savoir celle d'issly,le mari et tisslit, la marieé) d'avoir le temps necessaire pour les preparatifs. Par exemple, construire dans un coin de la maison le four pour un pain special qui n'existe qu'au todra et qui s'appelle "Aghrom n'oukhabbaz". Ce sont des petit pains cuit sur des pierettes "ourffan".
    Parmi les preparatifs aussi, nous trouvons la preparation du combustible pour le dit four et qui est constitué des touffes d'herbe assechées qui poussent en état tres gras au ras de la surface et qui s'appellent "iggoudy". On les trouvent loin des douars. Par exemple, à TALAZZIT à 20 kilomètres des Ait Oujana ou à TIMMZZRAY et TOURTITE à 20 kilomètres de Tiyddrine...
    Le voyage pour aller chercher cette herbe combustible constitue une des manifestations de la solidarité de la part des gens du ksar qui pretent main forte a la famille qui celebre le mariage. Les enfants se chargent a coeur joie de cette tache. Ils partent avec quelques ainés pour charger les betes de somme avec "iggoudy".
    On note également le rassemblement des ustenciles de cuisine et des tapis chez les voisins....
    Il faut noter que les phases des rites et fetes sont fixeés a 4 comme nous allons le voir. Cependant, certaines familles aiseés et qui veulent par l'occasion soigner leur image de marque et augmenter leur prestige aupres des ahl todra debutent les festivités bien avant le jour officiel et invitent chaque jour un douar pour venir manger. Et chaque douar invité arrive en general avec un cadeau et en fanfare, c'est a dire LAAMT; qui veut dire l'equipe qui chante ahidouss guidée par un chef appelé "amghar n"laamt. Cela fait la joie des enfants et des plus grands, surtout si un douar invité est connu par son equipe de chants tres expérimentée et ses artistes qui connaissent beaucoup de lafwal (poemes musicaux)
    Revenons au jour d'asshmy...
    Ce jour la on egorge les moutons ou le veau, on invite tous les gens du ksar pour le diner et on inaugure les festivités par "la salka": les fkihs sont les premiers et les bienvenus pour lire le livre saint, le Coran, afin que dieu bénisse le mariage. Apres le diner, on fait la fatiha et les jeunes du douar qu'on appelle "INBDADEN" avec à leur tete un chef qu'ils designent divisent le travail entre eux.
    Solidarité oblige, on trouve des personnes chargées de la préparation des tajjines (les femmes s'occupent du couscous), d'autres s'occuppent des relations externes pour aller inviter tel ou tel douar ou telle ou telle personne, ou encore de la préparation du thé, etc....
    Mais cette nuit d'asshmy est inaugurée avec des "fanfares" puisque les jeunes forment dans la cour un cerle et s'adonnent a coeur joie a un ahidouss coupé par des "you you" stridents : c'est l'occasion pour ces jeunes de montrer leur capacité et leurs dons dans le domaine d'ahidouss et de seduire en quelque sorte les filles....
    Signalons, en passant, que le jour d'asshmy est une fete interne pour les gens du douar...
    Les étapes du mariages au Todra
    b) Ass ntouti n'takhssayt : "le jour de la frappe de la citrouille"
    C'est le jour où commencent les rites "laawayd" de part et d'autre. D'abord chez la mariée, les filles du douar se reveillent de bonheur et partent à la riviere avec une citrouille bien choisie et assechée (notons que ces citrouilles assechées existaient dans tous les foyers au todra, on la vidait de l'interieur et elle etait utilisée comme une boite ou l'on cache des choses precieuses et des documents car elle est efficace contre l'humidité et les parasites qui detruisent les documents). Les filles remplissent alors la citrouille d'eau, de roses assechées et de henné, et on chante les fwal...
    Comme précisé plus haut, la citrouille conserve les choses precieuses, elle ne s'use pas et son interieur est plein de pepins. Ainsi, c'est le symbole de la fertilité et le souhait pour tisslit d'avoir un foyer réussi avec des enfants, en d'autres termes : un mariage fructueux.
    On conserve cette citrouille dans un coin et la mariéé la ramene avec elle le jour du depart. Ce jour là, on chante de part et d'autre, chez le mari et la mariée, beaucoup d'ahidouss qui est une cascade de lafwal pour implorer DIEU de bénir cette union. On chante les mérites du mari comme des poemes du genre : "zigh moulay X (le nom d issly) imi t'ttaa dounit" ( = il se trouve que l'univers en entier est souriant pour X). L'ahidouss dure toute la nuit et les jeunes des douars avoisinants, femmes et hommes, viennent pour assister ou participer a cette fête saine, pure et pleine de respect mutuel.
    Il n'y avait, au todra, aucun homme qui connaissait l'alcool ou la debauche. Il n'y avait ni radio, ni telephone, ni routes, ni aucune infrastructure (je parle des anneés 50 et avant). On allumait du feu pour chauffer l'endroit et y apporter de la lumiere. Il y avait la lumiere de "el kandil n'lkarboune", un truc en acier qui marchait avec des mineraux, "al karbon" ou encore de "el kandil n'zeit", un truc qui ressemblait a une assiette et qui se terminait par un etui ou l'on faisait sortir une ceinture d'ettoffe souillée dans l'huile. Cette ceinture s'appellait "taftilt", les potiers d' EL HART fabriquaient ces kandil.
    Plus tard on a introduit la lampe a petrole etc...
    Donc, malgré les moyens tres elementaires la fete etait authentique. Ce jour de la citrouille, les invités viennent en fanfare avec "laamt" pour pimenter l'ambiance et on prepare munitieusement l'ambiance pour le lendemain le jour le plus long et le plus important : c'est le jour "nou oughmi", c'est a dire le jour d'embellisement de la mariée, le jour de tikffiffin, le jour ou issly moule le grain "izdy issly" avant d'envoyer Issnayen chercher la mariée. C'est le jour ou la marieé rentre en "splendide isolement", le jour ou l'on reçoit en pleine journée le trousseau ("ibchcan") envoyé par le mari accompagné d'une brebie comme cadeau...
    Nous verrons tout cela en details dans la suite.
    c)Ass nou ighmi : le jour de l'embellissement avec le henné
    Ce jour là est le plus important par les rites excercés et par son importance car c'est le jour ou le mariage bat son plein et les retardataires des membres de la famille arrivent. Ils etaient retenus jusqu'a ce jour pour arriver avec des cadeaux appelés "takfift" son pluriel :"tikffifine"...
    Ce jour là, la marieé ("tisslit") est sagement entourée par ses camarades et par des femmes competentes dans le domaine de l'embellissement (maquillage) ighoumi. On prend soin de la mariée tout en chantant des "fwals" qui font pleurer car ils sont pleins de nostalgie et evoquent des souvenirs...
    Apres cette operation, la mariée est bien embellie et porte un voile sur son visage, "TOUKAYT", et on l'isole dans une chambre : c'est le splendide isolement, elle est benie et ses proches rentrent chez elle pour lui souhaiter une réussite et le bonheur et on lui offre de l'argent...
    Le meme jour, la famille du mari charge une bete de somme (souvent un mulet) avec le trousseau (il y a des details a evoquer sur la nature et le coté symbolique de ce trousseau...)
    Qui se charge d'acheminer ce trousseau avec une brebie comme cadeau? On fait appel a une femme noire et son mari egalement : noire pourquoi? ce n'est pas du racisme ou la servitude, au contraire ceux qui ont la peau noire ou basanée sont venerés car on dit qu'ils chassent le mauvais oeil et les diables (remarquez si vous visitez todra : sur les toits des maisons en pisé il y a toujours une jarre noire pour faire echouer le mauvais oeil).
    Donc la femme noire et son mari arrivent en plein jour chez la mariée; ils sont accueillis avec des youyous et des fwals, on leur sert un repas copieux avec le miel pur en preambule...
    Et avant son depart, on lui offre un cadeau et a son mari des vetements dans la plupart des cas. Quand ils rebroussent chemin ils font un rapport oral a la famille du mari sur l'accueil et l'ambiance...
    Ce jour là, les deux familles (du mari et de la mariée) reçoivent des cadeaux ("tikfifine"). Ce sont des couffins de blé avec du sucre et des foulards en soie, "tissbniyen n'lahrir". Parfois on offre ces foulards en soie precieuse à la mariée lors d'ighoumi ("l'embellissement"). Bref, ces tikfifines sont comme un pret. Viendra le jour où une famille qui a offert ce cadeau celebre à son tour un mariage et où on lui rends son cadeau....
    Chez le mari, ce jour là on envoie issnayen : le mot veut dire "ceux qui font monter la mariée sur une mule ou un cheval". On choisit un nombre pair allant de 8 à 12 et si on envoie le maximum d'issnayen il faut s'attendre a une ruée. En effet, ceux qui vont accompagner la mariée chez son mari seront nombreux malgré le role que devraient jouer issnayen pour limiter le nombre. Ces issnayen sont choisis parmi les jeunes qui connaissent les fwal et ahidouss, parfois accompagnés d'un cadet ou amghar n'laamt pour donner une bonne image de marque de leur douar et de la famille du mari.
    Avant le depart "d'issnayen", le mari doit moudre le grain. Il est coiffé d'un burnouss noir ("tarrassat") et accompagné des jeunes de son age pour le defendre contre les femmes; car il doit moudre avec une femme de sa famille et sa main devrait etre au dessus de la main de cette femme. Les femmes l'empechent (en le griffant) de mettre sa main en haut et les hommes empechent ces femmes car c'est symbolique, c'est son autorité qui est mise en jeu si la femme est au dessus. En meme temps, sa mere lance des amandes sur la foule pour distraire les femmes et aider son fils a passer cet examen.
    Avant le depart d'issnayen on organise un grand ahidouss et on accompagne issnayen une bonne partie du chemin. Ils amenent avec eux une mule ou un cheval bien scellé réservé a la mariée.

    hanane

    عدد المساهمات : 59
    نقاط : 121
    تاريخ التسجيل : 27/12/2010

    naissance +imposition du nom+circoncision

    مُساهمة من طرف hanane في الإثنين 18 أبريل 2011, 15:34

    naissance-imposition du nom-cérémonies premières dents-circoncision
    en tamazighte et leurs traductions en français



    من هنا او في المرفقات اسفله
    المرفقات
    naissance.pdf
    naissance
    لا تتوفر على صلاحيات كافية لتحميل هذه المرفقات.
    (1.8 Mo) عدد مرات التنزيل 227

    lahcenumuha

    عدد المساهمات : 32
    نقاط : 46
    تاريخ التسجيل : 03/02/2011

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف lahcenumuha في الثلاثاء 19 أبريل 2011, 21:08

    ini yat i tanmmirt. is ad nfk aya i wslmad , mid ar ass n limtihan ?
    هل سنقدم العروض للأستاذ أو نقدمها نحن كدرس جماعي كعرض للمناقشة ؟


    o3tta

    عدد المساهمات : 54
    نقاط : 69
    تاريخ التسجيل : 29/12/2010

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف o3tta في الأربعاء 20 أبريل 2011, 06:08

    السلام عليكم
    جزاكم الله خيرا كلكم.
    Tanmmirte nnoune bahra irghane

    fint40

    عدد المساهمات : 3
    نقاط : 3
    تاريخ التسجيل : 23/03/2011

    رد: مقرر التعبير الشفوي للموسم الدراسي 2011/2010

    مُساهمة من طرف fint40 في الإثنين 02 مايو 2011, 12:45

    tanamirt

      الوقت/التاريخ الآن هو الجمعة 24 نوفمبر 2017, 09:46